Empreinte carbone

Pour réduire notre empreinte environnementale, nous avons pour objectif de réduire de 20% nos émissions de CO2 d'ici 2020. Pour atteindre cet objectif, nous axons nos actions sur la modernisation de la flotte, l’amélioration de l’efficacité opérationnelle, la promotion et l’utilisation de carburants alternatifs durables et la compensation des émissions.

 

 

 

 

 

ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE : SCOPES 1, 2 ET 3

Scope 1

La majeure partie des émissions de gaz à effet de serre (GES) du Groupe relève de nos activités directes (scope 1) et principalement des opérations aériennes qui représentent 99,7% des émissions directes totales. Pour réduire notre empreinte environnementale, nous concentrons donc nos actions sur les opérations aériennes.

Réduire les émissions de CO2 va de pair avec la réduction de la consommation de carburant. C’est pour cette raison que la politique environnementale de l’entreprise se concentre sur la réduction de la consommation de carburant. Utiliser des avions plus économes en carburant, mettre en place des mesures de réduction du poids à bord, optimiser les routes et les procédures de vol permettent de contribuer à cet objectif.

De plus, nous pensons que l’utilisation de carburants alternatifs durables peut permettre de réduire encore davantage nos émissions de CO2. Ainsi, Air France et KLM mènent des politiques pour stimuler le développement et l’utilisation des biocarburants. Actuellement, l’offre est insuffisante pour que les compagnies proposent des vols opérés uniquement avec des carburants durables alternatifs. La compensation carbone est une option à moyen-terme pour réduire l’empreinte environnementale de notre activité.

Scope 2

Les activités au sol, telles que la maintenance des avions et le tertiaire, génèrent des émissions GES indirectes du scope 2, au travers de la consommation d’énergie des bâtiments (électricité et confort climatique).

Nous mettons en oeuvre des actions pour réduire les consommations d’énergie au sol.

Scope 3

Les émissions GES indirectes du scope 3 proviennent principalement de la phase amont du kérosène des avions et du carburant des véhicules et engins de piste (extraction, production, distribution, etc.).

Les autres postes scope 3 sont les achats de biens et services, les déplacements routiers des passagers pour venir et quitter les aéroports et les déplacements routiers domicile- travail des salariés.

Nous étudions ces postes avec l’objectif d’en réduire les émissions. Pour l’aérien, le scope 3 représente environ 16% des émissions totales (scopes 1, 2 et 3).

Reporting

Nous reportons chaque année 100% des émissions de CO2 des scopes 1 et 2, ainsi que les émissions du scope 3 correspondant à la phase amont du kérosène (les mesures effectuées par le Groupe permettent d’estimer que ces émissions représentent environ la moitié du total des émissions du scope 3). Les émissions sont publiées sous forme d’indicateurs présentés dans les tableaux d’indicateurs environnementaux dans le Document de Référence 2018.


RÉDUCTION DE LA CONSOMMATION DE CARBURANT

Modernisation de la flotte

Notre flotte en 2018 : 548 avions

Âge moyen : 11,3 ans

Nous poursuivions une politique active de renouvellement et de modernisation de la flotte, participant ainsi à l’amélioration de notre efficacité énergétique et à la réduction de notre empreinte environnementale. En 2018 :

Groupe Air France

  • Air France : retrait de trois A340 remplacés par deux B787-9 neufs. Retrait de quatre A319 d’ancienne génération et intégration d’un A320 Sharklet neuf.
  • HOP! : sortie de sept ATR42/72-500 remplacés par le premier des sept Embraer 190 supplémentaires neufs.
  • Transavia France : entrée de cinq B737-800.

Groupe KLM

  • KLM : entrée de trois B787-9, pour atteindre treize appareils à la fin 2018.
  • KLM Cityhopper : entrée de cinq Embraer 175 et deux Embraer 190 neufs.

La modernisation de la flotte se poursuivra en 2019 avec l’entrée d’appareils économes en carburant dans la flotte du Groupe (6 Boeing 787 et 3 Airbus 350 en 2019) et la sortie programmée des A340 d’Air France et des Boeing 747 de KLM.

Nous continuerons à investir largement sur le renouvellement de nos cabines (A330, B777, A380), ainsi que dans l’offre de connectivité satellite à bord pour offrir à nos clients une liaison WiFi pendant le vol.

Pour plus d’informations sur la flotte Air France-KLM, se reporter au Document de Référence 2018, section 1.3.4.

Nos Plans Carburant

Nous identifions et mettons en place toutes les mesures d’économie de carburant possibles, dans le strict respect des règles de sécurité des vols. Dans chaque compagnie du Groupe, toutes les directions sont impliquées dans le Plan Carburant, de façon à ce que le Groupe puisse améliorer son efficacité énergétique et réduire son empreinte carbone.

En analysant la performance de vol, le Plan Carburant a pour objectif de réduire la consommation de carburant grâce à plusieurs projets, axés sur les politiques et standard carburant, la précision des plannings de vol, l’optimisation des routes et la réduction du poids à bord.

Chez Air France, pour faire face aux nouveaux challenges environnementaux et économiques, le projet Flight Efficiency 2020 capitalise sur les réalisations précédentes, saisit les nouvelles opportunités, et s’appuie sur les dernières innovations. Au total, les actions mises en œuvre depuis 2016 ont permis d’éviter près de 104 000 tonnes de CO2 (soit une réduction de la consommation de 33 000 tonnes de CO2 carburant). L’objectif d’Air France pour 2019 est d’atteindre une réduction annuelle complémentaire de 25 000 tonnes de carburant, réduisant ainsi les émissions CO2 de 75 000 tonnes.

Chez KLM, 16 000 tonnes de CO2 ont été économisées par KLM en 2018, grâce à son Plan Carburant. Au total, 85 000 tonnes d’émissions de CO2 ont été évitées entre 2012 et 2018.

Allègement du poids à bord des avions

Plus un avion est léger, moins il consomme de carburant. Toutes les directions d’Air France-KLM travaillent de façon permanente à la réduction du poids à bord. Les matériels embarqués dans nos avions sont adaptés et sélectionnés en fonction de leur coût, de leur résistance mais aussi de leur poids, dans le but de réduire la consommation de carburant. Quelques exemples en 2018 :

Air France

  • Matériels embarqués : optimisation des plateaux repas et de la vaisselle, nouveaux trolleys. Par exemple, Air France a choisi de remplacer la vaisselle en porcelaine, utilisée en cabine Business et La Première sur tous les vols long et moyen-courriers, par une vaisselle en mélamine plus légère. Le remplacement de trois articles en porcelaine par des articles en mélamine permet de réduire la masse embarquée de 40 kg pour un A380, alors que l’aspect de la vaisselle n’a pas changé.

  • Emports d’eau potable : adaptation des prescriptions à la journée en fonction du type avion, du taux de remplissage et de la durée du vol. Deux fois par an, les nouvelles destinations sont analysées dans le but d’optimiser la quantité d’eau à bord. Le besoin est calculé sur la base d’une consommation moyenne par heure et par passager.

KLM

  • Les efforts de KLM Inflight (direction Service en vol) pour réduire la masse embarquée a permis une réduction d’environ 14 000 tonnes en 2018. Il s’agit notamment de la réduction du poids de produits tels que le réaménagement intérieur des cabines, l’équipement pour la restauration ou encore la réduction des stocks à bord pour les boissons, les bouteilles d’eau et les écouteurs audio.

Optimisation des routes et plans de vol

L’efficacité énergétique peut être améliorée grâce à l’optimisation des routes, des plans de vol et des altitudes, ainsi qu’à la réduction du temps d’attente. Quelques résultats en 2018 :

  • L’ouverture de nouveaux espaces aériens et l’utilisation progressive de routes plus directes permettent d’optimiser toujours plus la consommation de carburant. L’impact du contrôle aérien a été évalué à 6 % par an sur la consommation de carburant d’Air France, soit environ 70 000 tonnes de CO2 par an.
  • Grâce à l’optimisation des routes, KLM a réduit ses émissions additionnelles de CO2 d’environ 11 500 tonnes.

Optimisation des opérations en vol

Les pilotes appliquent chaque fois que cela est possible les procédures les plus efficaces sur le plan énergétique : précision des plans de vol, adaptation de la vitesse et optimisation des trajectoires, configurations d’atterrissage, et, au sol, roulage avec un moteur coupé. Par exemple en 2018 :

  • Air France a déployé un nouvel outil en support de la réalisation du vol permettant, pour chaque vol, de coordonner les différentes mesures de réduction de la consommation de carburant, afin de l’optimiser au plus près de l’utilisation. Durant le vol, les pilotes utilisent des outils connectés qui leur permettent d’optimiser les niveaux de vol et les routes, et d’avoir des informations actualisées sur la météo.
  • Le plan d’optimisation des opération en vol de KLM a permis d’économiser environ 16 000 tonnes d’émissions de CO2 tout au long de l’année, notamment grâce à la mise en place de plusieurs améliorations de parcours en Chine et au remodelage des pales de ventilateurs des avions permettant d’optimiser la consommation de carburant.

Opérations au sol et optimisation des performances de l’avion

  • Une meilleure utilisation des équipements au sol de substitution des moteurs pour la climatisation et l’alimentation électrique de l’avion, et des investissements plus importants en faveur d’équipements respectueux de l’environnement.
  • Des innovations dans tous les domaines de la maintenance pour améliorer les performances avions (lavage moteur, lavage avion, cycles de dépose moteur….).

BIOCARBURANTS DURABLES

Les carburants alternatifs durables constituent une des pistes les plus prometteuses pour la réduction des émissions de CO2 dans l’aviation. Ils sont un élément clé pour atteindre les objectifs de réduction d’émissions de CO2 d’Air France-KLM et de l’ensemble du secteur aérien. Contrairement à d’autres types de transport, l’industrie de l’aviation commerciale n’a pas d’alternatives aux carburants fossiles et, de plus, aucune technologie de rupture n’est envisagée dans les prochaines décennies.

En 2018 :

  • Plus de 1 300 tonnes de bio kérosène durable utilisées par KLM, en coopération avec ses partenaires du Programme Corporate BioFuel.
  • Air France partenaire d’un Engagement pour une Croissance Verte signé avec l’État français et quatre partenaires industriels, afin de promouvoir l’émergence de filières de biocarburant aéronautique durable en France, à des conditions économiquement viables et inscrites dans l’économie circulaire.

COMPENSATION CARBONE

Système européen d’échange de quotas d’émissions

Depuis 2012, le Groupe est soumis à l’application du système européen d’échange de quotas d’émissions de gaz à effets de serre (EU-ETS).

Le périmètre de l’EU-ETS est limité aux vols intra-européens jusqu’à fin 2023. L’EU-ETS doit être considéré comme une première étape vers le système mondial dont les grands principes ont été approuvés par l’OACI en octobre 2016, et spécifiés dans le règlement technique SARP (Standard And Recommended Practices) approuvé par le Conseil de l’OACI en 2018.

En 2018, Air France, KLM, Transavia, HOP! et KLM Cityhopper ont été invitées à acheter des quotas pour un total de 3 081 906 tonnes équivalent CO2 : nous estimons que seules 2 496 488 tonnes contribuent effectivement à réduire les émissions au-dessus du seuil ETS, le reste étant utilisé dans le cadre de l’EU-ETS à hauteur de 15 % pour une mise aux enchères supplémentaire, et 3 % alloué à une réserve.

Si l’on tient compte des mesures économiques au-dessus du seuil ETS, en plus des mesures d’amélioration opérationnelle de 13,5 %, nous pouvons évaluer l’amélioration de l’efficacité totale à 21,6 % en 2018 (calculée en g. de CO2/passager/km) par rapport à 2011, dépassant ainsi notre objectif de 20 % pour 2020.

Dans la mesure où les quotas que nous achetons ne sont pas utilisés en totalité pour atteindre le seuil collectif ETS, l’intégrité environnementale de l’EU-ETS apparaît limitée et ne permet pas de réduire notre empreinte carbone de manière la plus économiquement efficace.

CORSIA : Système de compensation et de réduction du carbone de l’aviation internationale

CORSIA (Carbon Offsetting and Reduction Scheme for International Aviation) est un accord historique par lequel l’aviation est le premier secteur économique à appréhender le changement climatique au niveau mondial. Ce système mondial de mesures basées sur le marché (MBM) vise à limiter les émissions de CO2 de l’aviation internationale avec un objectif de croissance neutre en carbone par rapport à la référence de 2020. Air France, KLM et les autres compagnies membres de l’International Air Transport Association (IATA) poursuivent les travaux visant à définir les conditions de mises en œuvre de cet accord.

Pour la mise en œuvre du CORSIA, le calcul de la référence des émissions de CO2 (moyenne des émissions de 2019 et 2020) démarre dès le 1er janvier 2019 : tous les opérateurs de tous les pays doivent déclarer les émissions de CO2 de leurs vols internationaux.

La mise en œuvre des compensations du CORSIA débutera par une première phase de 2021 à 2026, sur la base d’une participation volontaire des États, 76 pays représentant 76 % de l’activité de l’aviation internationale ayant déjà déclaré leur intention d’y participer. La phase suivante, qui s’échelonnera de 2027 à 2035, sera obligatoire et concernera quasiment tous les États (à l’exception des États exemptés non volontaires).

Ce nouveau système est destiné à servir de complément au panier de mesures d’atténuation que le secteur du transport aérien s’emploie déjà à mettre en œuvre pour réduire les émissions de CO2 de l’aviation internationale. Ce panier comprend des améliorations techniques et opérationnelles et des progrès dans la production et l’utilisation de carburants alternatifs durables pour l’aviation.

Le Groupe attend que ce système assure simplicité, intégrité environnementale et un rapport coût- efficacité acceptable, qu’il établisse une concurrence loyale entre les compagnies aériennes et qu’il évite la mise en œuvre d’une superposition de réglementations locales ou régionales ; à ce titre, les dispositions de CORSIA devraient donc se substituer à l’EU- ETS à compter de 2021 pour le périmètre des vols internationaux.

Services de compensation pour nos clients

Air France et KLM proposent à leurs clients de compenser leurs émissions de CO2 de façon volontaire. Nous mettons des calculateurs à leur disposition sur nos sites web, qui permettent de connaître les émissions CO2 d’un voyage selon la distance parcourue et les données de consommation de carburant de nos avions. Ces calculateurs sont reliés à un système d’évaluation des émissions qui permet aux passagers qui le souhaitent, de compenser les émissions de leurs voyages.

Air France est partenaire du Programme Action Carbone Solidaire de la Fondation GoodPlanet, pour le financement de projets de compensation carbone visant à promouvoir des énergies renouvelables en substitution d’énergies non renouvelables au Pérou, en Bolivie et en Inde, et à mettre en œuvre des programmes de valorisation des déchets à Madagascar. En 2018, Air France a lancé un nouveau partenariat avec l’association A Tree for You avec le programme Trip and Tree (voir page Biodiversité).

KLM calcule les émissions de CO2 réelles des vols en fonction du type d’appareil, de la distance parcourue et d’un historique du taux de remplissage. En 2018, environ 88 000 passagers ont compensé leurs émissions de CO2 grâce au service CO2ZERO de KLM. Cela représente une augmentation de près de 50% par rapport à 2017.

Cette contribution versée par les passagers auprès de CO2ZERO permet le financement de projets de réduction de CO2 certifiés Gold Standard. Tous les projets certifiés Gold Standard doivent contribuer à au moins deux Objectifs de Développement Durable des Nations Unies, avec un impact positif sur le climat tout en contribuant aux communautés locales.

Ces dernières années, les contributions ont été investies dans des projets de réchauds écologiques au Mali, Kenya et Ghana. Depuis octobre 2017, les fonds sont affectés au projet « CO2OL Tropical Mix » au Panama, qui concentre son activité sur la plantation d’arbres, la préservation des forêts existantes et le soutien à la communauté locale. En 2018, les passagers ont contribué au reboisement de 312 hectares de forêt tropicale.

Depuis le début du programme en 2008, KLM a atteint presque 260 000 tonnes d’économies de CO2 grâce à la compensation volontaire. Ces tonnes de CO2 évitées s’ajoutent à celles évitées grâce aux mesures opérationnelles et à la compensation obligatoire.


CONSOMMATION D’ÉNERGIE DES ACTIVITÉS AU SOL

La consommation d’énergie des bâtiments des activités au sol, telles que la maintenance aéronautique et le tertiaire, génèrent des émissions de gaz à effet de serre indirectes (scope 2).

Nous avons pour objectif d’améliorer de 20 % l’efficacité énergétique des activités au sol d’ici 2020 (par rapport à 2011) en optimisant la consommation d’énergie et par un recours accru aux énergies renouvelables.

Ayant atteint en 2017 l’objectif 2020, Air France s’est fixé un nouvel objectif de réduction de la consommation d’électricité de 26% (exprimée en kWh/m²) d’ici 2020, en gardant 2011 comme année de référence. Ce résultat est notamment dû à l’amélioration des équipements, comme l’éclairage, et à l’intégration de cet objectif dans les contrats des fournisseurs.

  • Des initiatives pour réduire les consommations d’énergie sont mises en œuvre sur tous les sites d’Air France. Par exemple à Valbonne, dans le sud de la France, où est localisée une grande part des serveurs informatiques, 100 % des besoins de chauffage des bâtiments tertiaires est assuré par la récupération de la chaleur produite par le système de climatisation.
  • Dans les hangars de l’activité cargo, un nouveau système d’éclairage basse énergie a remplacé le système d’éclaire classique, permettant de réaliser près de 80 % d’économies (coûts d’énergie et de maintenance réduits) et d’éviter l’émission de 285 tonnes de CO2 par an.

KLM a mis en place différentes mesures destinées à économiser l’énergie électrique dans ses bâtiments et dans ses processus. En 2016, KLM a signé avec le ministère de l’Économie néerlandais le cinquième accord pluriannuel d’efficacité énergétique, selon lequel la compagnie s’engage à réduire sa consommation d’énergie d’au moins 2 % par an jusqu’en 2020.

  • En 2018, KLM a réduit sa consommation d’électricité et de gaz de 3% et 5% respectivement par rapport à l’année précédente. Entre 2011 et 2018, KLM a réduit ses consommations d’électricité et de gaz de 19%.

Dans tous nos nouveaux projets immobiliers ou de rénovation, nous recherchons des solutions innovantes telles que le recours aux énergies renouvelables. Dès leur conception, nos bâtiments sont pensés pour respecter les principes d’une construction à faible impact environnemental, assurer le confort et la santé des utilisateurs, et maîtriser les consommations en énergie.

L’architecture de nos nouveaux bâtiments est pensée pour accueillir des panneaux solaires.

  • Le centre informatique d’Air France-KLM à Valbonne puise son énergie dans le solaire, grâce à 6000 m² de capteurs photovoltaïques installés en ombrières sur le parking. Cette installation produit 10 % de la consommation électrique annuelle du site, soit la consommation électrique annuelle de 400 ménages.
  • Air France Industries a installé des panneaux solaires sur les toits de ses hangars de maintenance lorsque, cela est techniquement possible – une surface et une inclinaison minimales étant en effet requises.

 

 


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